Licence d’études politiques

La licence d’études politiques articule une pluralité d’approches disciplinaires des objets politiques (philosophie, histoire, littérature, sociologie, science politique, droit, économie, langues, etc.) dans une formation originale et critique. 4 parcours sont proposés en L3 :

Parcours 1 « Pratiques de la justice sociale »
Parcours 2 « Violences et guerres »
Parcours 3 « Les mots de la politique »
Parcours 4 « Éthique, politique »

< Consultez la brochure de la licence d’études politiques

< Consultez la fiche RNCP de la licence études politiques

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Elle a vocation à offrir – dans un cursus accessible à tous, et non pas fermé de fait aux enfants des classes les moins favorisées, ce que ne parviennent pas à inverser les politiques d’ouverture ponctuelle à quelques élèves de « banlieue » mises en avant par certains IEP ou « classes prépa » – ce que l’université peut proposer de meilleur : une diversité sociale des publics et la transmission d’un savoir critique, alliés à une solide formation généraliste, dans un cadre structuré ; un accompagnement individualisé et un accent mis sur l’acquisition des méthodes de travail articulés à un apprentissage de l’autonomie étudiante ; un refus de niveler par le bas adossé à une recherche de pointe, internationalement connectée.

Ainsi, le cursus de L2-L3 au Nouveau Collège d’Études Politiques se présente d’emblée comme formation ambitieuse et inédite dans sa conception : accueillant préférentiellement en L2 des étudiants issus de différents établissements et disciplines, il se donne les moyens d’accompagner tous les étudiants dans leurs parcours et de leur permettre des échanges internationaux. Contre une formation « d’élite pour les élites », il s’agit, avec ce projet porté par deux universités en banlieue, d’assumer le refus des mécanismes qui conduisent les étudiants qui sont traditionnellement les nôtres à rester à l’écart des cursus consacrés en études politiques (si ce n’est à titre exceptionnel), en les mettant au contraire au contact de ce qui se fait de plus stimulant internationalement, pour jouer ainsi pleinement le rôle de voie alternative de promotion sociale et d’émancipation que nos universités revendiquent et ont à tenir.